Santé Archive

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Tabac, drogue, alcool chez les jeunes Français de 17 ans

Posted on 18 janvier 2010 (0)

0L’enquête ESCAPAD (Enquête sur la santé et les consommations lors de la journée d’appel de préparation à la défense) permis d’interroger, outre les 30 000 jeunes de 17 ans résidant en France métropolitaine, près de 4 000 jeunes âgés de 17-18 ans résidant dans les quatre départements d’outre-mer -ou Dom- (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) et dans deux Collectivités d’outre-mer -ou Com- (Polynésie Française et Nouvelle Calédonie).

Ces résultats permettent d’observer les niveaux de consommations de produits psychoactifs licites et illicites dans ces différentes zones géographiques et de connaître leurs tendances d’évolution. Enfin ces données peuvent être comparées avec celles mesurées en métropole.

En partenariat avec le Ministère de la Santé et des Sports, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) vient de mettre en ligne un site dédié à la santé des 16-25 ans.

De la nutrition aux problèmes d’addiction comme le tabac, la drogue ou l’alcool, le portail aborde tous les sujets à risques pour leur santé et leur bien-être. Portailsantejeunes.com (voir lien ci-dessous) est en effet un site spécialement conçu pour répondre aux préoccupations des jeunes vis-à-vis de leur santé : qu’est-ce qu’une IST ? Quels sont les risques liés à la consommation du cannabis ? A qui parler quand on se sent déprimé ? Autant de questions auxquelles sont souvent confrontés les jeunes, mais qui restent parfois difficiles à aborder. Le site identifie ainsi sept thématiques : le tabac, l’alcool, la toxicomanie, le mal-être, la nutrition, les risques auditifs, la vie sexuelle et affective. Chacun de ces thèmes est traité séparément au fil de quatre rubriques : « T’informer », « En parler », « La doc à télécharger », « Les vidéos sur le sujet ».

Intoxication au poulet avarié à Tiaret

Posted on 30 décembre 2009 (0)

Vingt et une personnes, tous des hommes âgés entre 25 et 60 ans, ont été admises hier mardi vers quatorze heures à l’hôpital «Ibn-Sina» de Frenda, dans la wilaya de Tiaret, après avoir été victimes d’une intoxication alimentaire au poulet avarié.

En effet, les victimes venaient de prendre leur repas de midi dans un restaurant à Aïn-Kermesse, au sud-ouest de Tiaret, lorsqu’elles ont été prises d’un violent malaise suivi de vomissements et de fortes douleurs gastriques. Les 21 victimes, dont deux dans un état grave, ont été ensuite évacuées vers l’hôpital de Frenda où elles sont toujours gardées en observation. Le restaurant mis en cause a été immédiatement fermé et son propriétaire convoqué par les services de la Sûreté chargés de l’enquête en attendant sa présentation devant le magistrat instructeur près le tribunal territorialement compétent.

A noter, enfin, qu’il s’agit du sixième cas d’intoxication par des produits alimentaires avariés depuis l’été dernier avec, en tout, plus de soixante-dix victimes dans sept communes de la wilaya.

El-Houari Dilmi

Allocations familiales, mutuelles et retraite au menu

Posted on 30 décembre 2009 (0)

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a procédé, hier matin, à l’installation officielle de quatre groupes de travail dont la création a été décidée lors de la dernière tripartite. La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants du patronat membres de la tripartite et du secrétaire général de l’UGTA.

Il s’agit des commissions chargées des dossiers des «allocations familiale», des «mutuelles sociales», des «retraites» et de l’évaluation du pacte national économique et social. Comme le prévoit le communiqué final de la 13e tripartite, ces commissions sont présidées par le ministère du Travail et ont pour membres des représentants du patronat et de l’UGTA. Le travail de ces groupes de travail est limité dans le temps.

Selon Tayeb Louh, le groupe de travail relatif aux mutuelles sociales sera chargé de faire des propositions en vue de la révision de la législation pour adapter le rôle de ces mutuelles aux réformes en cours dans le domaine de la sécurité sociale. Il s’agit notamment, comme le précisait le communiqué final de la tripartite, de la «contractualisation des soins dans les hôpitaux», de «l’introduction du système de carte électronique de l’assuré social», de «refonte du système tarifaire des soins de santé» et de «généralisation du système du tiers payant» aux actifs. Ce dossier devra être remis au gouvernement avant avril 2010.

Quant à la commission des retraites, elle aura pour mission de préparer, avant le 28 février 2010, «un projet de texte devant mettre un terme au dispositif de retraite sans condition d’âge» et d’introduire des dispositions pour les travailleurs qui ont bénéficié de cette mesure avant l’entrée en vigueur de l’amendement. Les travaux de ce groupe de travail seront présentés au sommet de la tripartite qui se tiendra à la fin du premier trimestre 2010.

Concernant le dossier des allocations familiales, le groupe de travail a toute l’année 2010 pour «étudier toutes les expériences dans le monde», prendre en compte la «situation socio-économique du pays» et évaluer les «conséquences» dans chacun des cas de figure, à savoir le maintien des allocations dans le giron de l’Etat ou leur retour vers les employeurs, a expliqué Tayeb Louh.

Enfin, le groupe de travail relatif au pacte national économique et social devra évaluer celui en vigueur avant expiration en octobre 2010, et faire des propositions en prévision de sa reconduction décidée lors de la 13e tripartite. Cette dernière avait attribué à ce groupe de travail entre autres missions de proposer des «mesures pour améliorer davantage l’environnement économique» et d’envisager de «nouveaux dispositifs de mise à niveau des petites et moyennes entreprises et sur l’amélioration de la participation des entreprises locales à la réalisation du prochain programme quinquennal d’investissements publics».

M. Mehdi

Grippe A (H1N1) : 164 décès en France

Posted on 19 décembre 2009 (0)

Le dernier bilan de la grippe A(H1N1) diffusé par l’Institut de veille sanitaire (InVS) fait état de 164 morts en France, dont 14 nouveaux décès imputables au virus H1N1 en France métropolitaine. Quelque 890 malades ont été hospitalisées, dont 211 qui seraient toujours en réanimation ou en soins intensifs.

En Algérie, le dernier bilan établi jeudi soir par le ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, sur la situation épidémiologique de la grippe A H1N1 fait état de huit nouveaux cas de décès portant le nombre à 32, ainsi que 553 cas confirmés sur les 8 000 porteurs probables du virus.

Dans son communiqué, le même ministère précise que le lien causal entre le décès et l’atteinte virale n’a pas été confirmée pour tous les décès. Concernant les huit nouveaux cas déclarés, la même source indique qu’il s’agit de deux femmes de 30 et 74 ans, résidant respectivement à Mazer Igli dans la wilaya de Béchar et Oran. La première défunte était hospitalisée pour syndrome de détresse respiratoire aiguë au moment où celle d’Oran était traitée pour diabète non insulinodépendant, hypertension artérielle et cardiopathie chronique. L’autre décès concerne un nourrisson de 19 mois à Tizi Ouzou, hospitalisé pour détresse respiratoire et décédé le même jour après avoir été suivi depuis la naissance pour anémie hémolytique auto-immune mise sous corticothérapie depuis 09 mois. Le quatrième cas mortel a été enregistré à Alger et concerne une fillette de 02 ans qui a été hospitalisée à Constantine avec tableau de trouble de la conscience (coma) et une hyperthermie. Parmi les nouveaux décès figure également une jeune femme âgée de 19 ans, résidante à Alger, hospitalisée pour détresse respiratoire aiguë et qui était sous traitement pour diabète ainsi qu’un homme de 38 ans, résidant dans la commune de Boussaâda, hospitalisé pour oedème aigu du poumon. Le même jour, un autre décès a été confirmé à Saïda concernant une fillette de 03 ans, hospitalisée pour détresse respiratoire aiguë. Le dernier cas concerne une jeune femme de 25 ans de Laghouat, et qui présentait une détresse respiratoire aiguë. Le communiqué en question précise, par ailleurs, que «les estimations relatives au nombre cumulé de cas probables, qui servent d’indicateurs pour l’adaptation de stratégie de prise en charge et de lutte contre l’épidémie, sont en cours de confrontation avec les données épidémiologiques du réseau de surveillance de grippe qui s’appuie sur les 34 postes sentinelles créés à la date du 13 juillet 2009». S’agissant de l’évolution de la maladie, le département ministériel de Saïd Barkat précise que «l’augmentation prévisible de la fréquence de nouveaux cas nécessitera de s’appuyer, à l’avenir, sur les données de ce réseau».

Le ministère de la Santé avait rappelé mercredi dernier la réception de 713.000 doses de vaccins contre le virus A (H1N1), sur une commande totale de vingt millions de doses confirmée par l’Algérie auprès du groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline. La chargée du dossier au même ministère avait expliqué que le lancement de la campagne de vaccination est tributaire de l’élaboration du certificat de conformité des vaccins par les laboratoires et qu’elle ne sera lancée que si l’Institut Pasteur d’Algérie libère le vaccin après son contrôle.

Salah C.

Conseillers généraux des établissements de santé

Posted on 17 décembre 2009 (0)

BachelotLes Conseillers généraux des établissements de santé (CGES) seront très prochainement rattachés à l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Cette décision vise à créer un pôle d’inspection, de contrôle, d’évaluation et d’appui en matière de santé et d’organisation des soins. Il s’agit de mieux coordonner les interventions de l’IGAS et des CGES par le rapprochement de leurs méthodes et de leurs programmes de travail.

En outre, le contexte de la mise en œuvre de la loi « Hôpital, patients, santé, territoires » (HPST), promulguée en juillet dernier, renforce le besoin d’accompagnement de tous les acteurs concernés. Les CGES, dont le statut a été crée par décret au 21 juin 2006, sont des experts confirmés dans le domaine de la santé. Actuellement au nombre 26, ils ont des parcours variés : directeurs d’Agences régionales de l’hospitalisation (ARH), administrateurs civils, directeurs d’hôpital, praticiens hospitaliers, etc.

Ils assurent, sur demande du Ministre en charge de la santé, les attributions suivantes : améliorer le fonctionnement des établissements de santé et leurs relations avec les collectivités territoriales, les usagers et l’état ; entreprendre les études et les enquêtes portant sur la gestion administrative et financière des établissements et des structures de santé ; assurer des missions d’évaluation, d’audit et de gestion sur des sujets tels que la télémédecine, la prise en charge des AVC…

Par le passé, des missions conjointes ont déjà été menées avec l’IGAS, comme par exemple l’évaluation du plan cancer ou l’enquête sur les rémunérations des médecins et des praticiens hospitaliers. A ce jour, plus de quatre vingt dix sept missions d’appui et de conseil ont été réalisées auprès d’établissements ou de territoires, et quarante et une mission thématiques sont en cours. A la demande des directeurs d’ARH, les CGES peuvent être désignés par le Ministre en charge de la santé pour assurer l’administration provisoire d’un établissement public de santé. Pour mémoire, une administration provisoire est en cours au centre hospitalier d’Ajaccio depuis un peu plus d’un an.

En termes de calendrier, le rattachement se déroulera en deux étapes : le rattachement fonctionnel, qui devrait être effectif en janvier 2010 ; le rapprochement statutaire, dont le chef de l’IGAS, est chargé de réfléchir aux modalités, d’ici mars 2010. L’hypothèse de travail privilégiée consiste à conserver le statut de CGES au sein du service de l’IGAS. Le service de l’inspection aurait ainsi deux composantes les conseillers généraux, experts de haut niveau issus du domaine hospitalier ou spécialisé dans les questions sanitaires, qui n’auraient pas vocation, c’est le cas des CGES actuellement, à rester de manière pérenne à l’Inspection ; des inspecteurs, membres du corps de l’inspection générale.

Des passerelles pourront être organisées entre les deux composantes. Dors et déjà, les CGES vont être associés à un travail de réflexion interne visant à actualiser les modalités d’intervention, l’organisation et les méthodes de l’IGAS. Compte tenu des enjeux relatifs à l’appui des établissements de santé, le service de l’IGAS s’articulera dans ses interventions, avec l’Agence Nationale d’Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) et la Direction de l’hospitalisation et l’organisation des soins (DHOS).

Renforcée sur le champ santé, le service de l’IGAS continuera naturellement de couvrir l’ensemble de ses autres champs de compétence : l’emploi, le travail, la formation professionnelle, l’action sociale, la protection sociale et le contrôle des organismes faisant appel à la générosité publique. Le service continuera à être organisé en comités regroupant les membres de l’IGAS et spécialisés dans ces différents champs professionnels.

Source : Conseillers généraux des établissements de santé, un rattachement fonctionnel au Chef de l’Inspection générale des affaires sociales – Ministère de la Santé et des Sports

Tir de missile iranien sur fond de tension avec l’Occident

Posted on 16 décembre 2009 (0)

L’Iran affirme avoir testé une version améliorée de son missile de moyenne portée, le Sejil 2, alors que les tensions persistent avec l’Occident concernant son programme nucléaire.

Les média officiels iraniens ont diffusé une vidéo du lancement du missile Sejil 2 aujourd’hui, qualifiant l’essai de succès. Le ministre iranien de la Défense, Ahmad Vahidi a affirmé que ce tir de ce missile s’inscrivait dans le cadre des efforts de l’Iran pour développer ses capacités dissuasives.

Construit par des scientifiques iraniens, le Sejil 2 est un missile à deux étages, d’une portée de 2.000 km, hautement manœuvrable, que l’on peut tirer plus rapidement que la version précédente, a ajouté M. Vahidi.

L’essai est intervenu alors que le bras de fer se poursuit entre les pays occidentaux et l’Iran au sujet du programme nucléaire iranien qui, de l’avis de l’Occident, pourrait permettre à Téhéran de se doter de l’arme nucléaire.

En octobre, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a proposé à l’Iran d’envoyer en Russie 70% de ses stocks d’uranium faiblement enrichi (à 3,5%) afin qu’il y soit enrichi à un peu moins de 20%.Cet uranium serait ensuite envoyé en France avant d’être restitué à l’Iran sous forme de combustible utilisable par son réacteur de recherche. Le directeur de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne, Ali-Akbar Salehi, a déclaré que son pays préfèrerait se procurer de l’uranium enrichi par l’intermédiaire de l’AIEA, mais ne peut pas se permettre d’attendre aussi longtemps.

Le président Barack Obama a déclaré que les États-Unis n’attendraient pas indéfiniment le bon vouloir de l’Iran sur l’offre de l’AIEA. Selon le porte-parole du Conseil national de sécurité (NSC), Michael Hammer, le tir de missiles va renforcer « la détermination de la communauté internationale pour que l’Iran réponde des manquements répétés à ses obligations relatives à son programme nucléaire ». C’est une raison de plus de prendre de nouvelles sanctions contre l’Iran, a dit, pour sa part, le Premier ministre britannique Gordon Brown.

L’essai de missile est intervenu au lendemain de l’adoption par la Chambre des représentants d’une loi permettant au président américain de sanctionner les entreprises exportant de l’essence vers l’Iran. Si ce pays est riche en pétrole, il n’est doté que d’une seule raffinerie, ce qui force Téhéran à importer beaucoup d’essence.

Voice of America

Copenhague: l’Afrique revoit ses demandes

Posted on 16 décembre 2009 (0)

CopenhagueLes chefs d’Etat et de gouvernement commencent à arriver à Copenhague pour les trois derniers jours de négociation à la Conférence onusienne sur changement climatique. Pour leur part, les pays africains ont revu à la baisse le montant des fonds nécessaires pour mitiger les effets du changement climatique.

S’adressant à la conférence au nom du groupe africain, le Premier ministre éthiopien a présenté, dans leurs grandes lignes, les demandes des pays africains. « Je propose l’établissement d’un fonds de départ de 10 milliards de dollars par an pour les années 2010-2012 », a-t-il déclaré. Pour le long terme, les besoins sont plus élevés, a fait savoir le Premier ministre éthiopien.

« Les fonds pour l’adaptation et la mitigation doivent commencer d’ici 2013 pour atteindre jusqu’à 50 milliards de dollars par an en 2015 et 100 milliards par an en 2020 », a expliqué Meles Zenawi.

Les pays africains avaient initialement dit qu’ils avaient besoin du double des 100 milliards de dollars actuellement en discussion. Pour Barry Coates, directeur exécutif d’Oxfam-Nouvelle-Zélande, les Africains ont revu leurs demandes à la baisse dans l’espoir d’obtenir un accord. « Cela est décourageant de savoir qu’il n’y aura le niveau de financement nécessaire, particulièrement en ce qui concerne les pays vulnérables », a déclaré Coates, soulignant qu’un mécanisme doit être mis en place spécifiquement pour l’adaptation au changement climatique.

Voice of America

Don du sang pour les patients en attente de greffe

Posted on 16 décembre 2009 (0)

donner-son-sangDans le cadre de la grande cause nationale 2009, « Don de vie », Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la santé et des sports, et Nadine MORANO, secrétaire d’Etat chargée de la famille et de la solidarité, inaugureront l’activité gratuite et volontaire de don de sang de cordon à la maternité de l’Hôpital Privé Armand Brillard (Nogent-sur-Marne) le jeudi 17 décembre 2009 à 11h00.

Le programme de don de sang de cordon permettra à chaque mère, à l’accouchement, de choisir de donner volontairement et gratuitement le sang de cordon. Ce don de sang de cordon permet d’apporter une réponse thérapeutique essentielle aux patients en attente d’une greffe, pour de nombreuses maladies comme les leucémies ou les lymphomes.

Les deux ministres souhaitent instaurer une information systématique de tous les futurs parents, sur cette possibilité d’accomplir cet acte de générosité, qui permet aux parents qui viennent de donner la vie de choisir d’en sauver une autre.

Roselyne BACHELOT-NARQUIN et Nadine MORANO tiendront un point presse à l’issue du déplacement. Plus d’information sur le site du ministère de la Santé

Copenhague : la présidente jette l’éponge

Posted on 16 décembre 2009 (0)

0Connie Hedegaard, ministre danoise du Climat et de l’Énergie, a démissionné de la présidence de la conférence sur le climat qui se déroule à Copenhague. Elle invoque des raisons protocolaires. Lars Lokke Rasmussen a été désigné pour la remplacer.

Le président Français Nicolas Sarkozy et le Premier Ministre Ethiopien Meles Zenawi ont annoncé que les pays de l’Union Européenne et les pays Africains se sont mis d’accord sur des objectifs chiffrés dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils exhortent les autres pays à les suivre et appellent à une réduction de 50 pour cent des émissions de gaz polluants d’ici à 2050.

Pour sa part, la Chine accuse les pays industrialisés de ne pas tenir leurs promesses d’aider les pays pauvres à combattre le changement climatique. Une porte-parole du Ministère des Affaires étrangères a dit à Pékin, lundi, que le soutien financier est une des conditions du succès au sommet de Copenhague sur le climat.

Gabon : niveau de radiation préoccupant à Mounana

Posted on 16 décembre 2009 (0)

La Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) affirme que l’ancien site gabonais d’uranium de Mounana, exploité pendant 40 ans par une filiale du géant français de l’uranium, Areva, présente un niveau de radiation « nettement supérieur à la normale ».

Mis en cause au Niger et au Gabon pour ses exploitations d’uranium, le groupe français avait demande une étude sur place. Selon cette étude, les niveaux de radiation sur le site gabonais de Mounana est deux à 50 fois supérieures à la normale.

« Pendant les premières années de l’exploitation d’uranium, l’usine de concentration du minerai a déversé plus de deux millions de tonnes de boue radioactive dans la rivière », explique Bruno Chareyron, qui a participe à l’élaboration de ce rapport. Ce dernier souligne aussi que des remblais radioactifs ont été utilisés dans la construction des maisons des cadres et ouvriers de la mine.

Notant que le rayonnement gamma et l’inhalation du radon, gaz radioactif, M. Chareyron affirme que cela accroît les risques de cancer. Pour le moment, il n’y a pas eu d’étude épidémiologique sur cette situation, mais les témoignages indiquent la présence « en excès » de maladies comme le cancer, a-t-il indiqué.

Voice of America