Grippe A Archive

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Grippe A : 70.000 boîtes d’antiviral réceptionnées

Posted on 29 décembre 2009 (0)

Un quota d’environ 70.000 boîtes d’antiviral «Oseltamivir» pour adultes a été réceptionné par la direction de la santé et de la population de la wilaya d’Oran. Ce quota s’ajoute à quelque 4.100 boîtes de Tamiflu 30 et 45 mg destinés aux enfants. Réceptionné la semaine écoulé, le médicament en question a été remis aux neuf établissements de proximité et de santé publique que compte la wilaya.

Ces établissements, qui ont reçu chacun entre 13.000 et 450 boîtes d’antiviral (selon le nombre d’habitants relevant de chaque secteur sanitaire), ont été chargés de remettre le médicament aux officines pharmaceutiques conformément à des conventions entre les deux parties, selon une source de la direction de la santé. Le médicament antiviral «Oseltamivir» sera disponible gratuitement dans les officines pharmaceutiques pour les personnes présentant un syndrome grippal et justifiant d’une ordonnance médicale délivrée par un médecin du secteur public ou privé. Un total de 6.500.000 boîtes d’Oseltamivir de dosage adulte importées, ainsi que 48.000 boîtes fabriquées par le groupe Saïdal de dosage adulte et un million d’autres de dosage pédiatrique sont disponibles, selon le ministère. Ainsi, la wilaya d’Oran recevra d’autres quotas d’antiviral prochainement. De son côté, le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO) a estimé être dans l’obligation de participer «activement» à cette campagne visant la protection de la santé de la population dans le cadre de la pandémie de la grippe porcine (H1N1). A ce titre, le SNAPO estime qu’une de ses actions «consiste à apporter sa contribution dans la coordination de la remise aux pharmaciens d’officine qui le souhaitent par les directions de la santé du pays d’un antiviral (Oseltamivir: Saiflu, Tamiflu) destiné aux malades», ajoutant que «celle-ci se fait à titre totalement gratuit et selon une procédure garantissant la traçabilité de toutes les opérations».

Par ailleurs, un autre quota de quelque 800 doses de vaccin contre le virus H1N1 devait être réceptionné, hier, par la direction de la santé de la wilaya d’Oran. Ce qui va porter le nombre de doses de vaccin disponible à Oran à environ 11.110 doses. Notons que la campagne de vaccination contre la grippe porcine, qui est gratuite, n’est pas obligatoire mais fortement recommandée, sera lancée une fois que l’Institut Pasteur d’Algérie aura libéré le vaccin après son contrôle. A Oran, 36 centres de vaccination et 52 équipes médicales seront mobilisés dans le cadre de cette campagne. L’équipe vaccinatrice se compose d’un médecin et plusieurs agents vaccinateurs, selon l’importance de la population à vacciner, et d’un agent administrateur. Un examen médical sera effectué avant l’acte vaccinal et les personnes vaccinées seront gardées en observation pendant trente minutes. La vaccination concernera le personnel de santé des secteurs public, parapublic et privé, les femmes enceintes, le personnel assurant le maintien des activités essentielles et stratégiques, adultes et enfants atteints de pathologies chroniques, les enfants et adolescents âgés de plus de six mois à 24 ans et l’entourage des nourrissons de moins de six mois.

Notons qu’à Oran la grippe porcine a fait sept décès et 28 cas confirmés sur 207 cas suspects. Quant au respect de certaines règles d’hygiène dans le but de réduire les risques de transmission du virus de la grippe, le ministère insiste sur le lavage régulier et fréquent des mains, au savon liquide de préférence, plusieurs fois par jour, notamment en rentrant à la maison et avant chaque repas et l’utilisation des mouchoirs jetables pour se moucher, éternuer ou tousser. «Toute personne ressentant une forte fièvre, toux, courbatures et une grande fatigue, doit appeler le numéro 3030 ou consulter la structure de santé la plus proche», ajoute-t-il.

J. Boukraâ

Grippe A : 10.000 doses de vaccin réceptionnées

Posted on 27 décembre 2009 (0)

En attendant le lancement officiel de la campagne de vaccination contre le virus de la grippe A/H1N1, un premier quota de 10.000 vaccins vient d’être réceptionné par la direction de la santé et de la population d’Oran, a-t-on appris de sources hospitalières.

Ainsi, et comme annoncé par le ministère de la Santé, l’opération de vaccination, qui débutera dans les prochains jours, va cibler dans un premier temps tout le personnel médical. Une première phase qui, selon nos sources, sera suivie par la vaccination des personnes enceintes, celles atteintes de maladies chroniques et enfin les personnes âgées entre 6 mois et 24 ans.

Dans ce cadre, toutes les dispositions ont été prises par la direction de la santé pour assurer le meilleur suivi de cette opération, ont indiqué nos sources, ajoutant qu’il sera question de mobiliser l’ensemble du personne médical à travers les différentes structures sanitaires de la wilaya. Une mobilisation qui intervient au moment où un dispositif de veille et de prévention est mis en place au niveau de tous les postes frontaliers, dans les établissements scolaires et autres administrations car, selon nos sources, il est question de respecter les directives du ministère, notamment le lavage fréquent des mains et le respect des mesures d’hygiène dans les endroits publics.

Au niveau national, ce sont plus de 700.000 doses qui ont été réceptionnées, sachant que l’Algérie prévoit la réception d’un million 250.000 doses d’ici la fin de l’année.

Rappelons que le nombre de décès dus à la grippe porcine ne cesse d’augmenter, soit 42 décès selon un dernier bilan du département de Saïd Barkat et 687 cas confirmés sur les 8.000 potentiels porteurs du virus.

K. Assia

Grippe A : deux nouveaux décès

Posted on 24 décembre 2009 (0)

Le nombre de décès dus à la grippe A/H1N1 a atteint hier 38 au moment où celui des cas confirmés a été estimé à 607, sur les 8.000 potentiels porteurs du virus. Tels sont les nouveaux chiffres du bilan sur la situation épidémiologique communiqué hier par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. La même source indique que les deux nouveaux décès concernent une femme âgée de 34 ans souffrant d’une maladie chronique (cardiaque) et un homme de 60 ans souffrant d’une broncho-pneumopathie. Concernant les cas suspects, le ministère a précisé qu’ils sont traités avec l’antiviral «Oseltamivir», qui sera disponible gratuitement à partir de la semaine prochaine dans les officines pharmaceutiques, alors qu’il l’est déjà au niveau des structures de santé publiques et privées.

Lors d’un briefing, les représentants du département de Saïd Barkat sont revenus longuement sur la campagne de vaccination qui sera lancée vers la fin du mois en cours et ce en rassurant sur l’efficacité du vaccin et que les quelques effets secondaires, du reste propres à tous les vaccins, ne peuvent en aucun cas mettre en danger la santé des vaccinés. Par ailleurs, les mêmes responsables ont démenti la rumeur faisant état du recours à des laboratoires français pour l’expertise des vaccins réceptionnés et que cette opération a été confiée à trois laboratoires nationaux dont l’Institut Pasteur. Dans le même contexte, le chargé de la communication du ministère de la Santé a précisé que la campagne de vaccination touchera dans un premier temps le personnel médical et paramédical des secteurs public, privé et militaire et l’ensemble des corps constitués et ce pour un nombre global d’unités de vaccins ne dépassant pas les 350.000. L’autre catégorie concernée est celle des femmes enceintes et nécessitant un suivi médical rigoureux parce que très vulnérables vu la faiblesse de leur système immunitaire.

Une autre catégorie de citoyens sera également concernée à savoir les 3.000 personnes qui devront effectuer le déplacement en Angola pour supporter les Verts lors de la Coupe d’Afrique des Nations de football. Le ministère de la Santé a fait savoir que « si ces supporters se déplaceront dans un cadre organisationnel et non à titre personnel, ils disposeront de tout l’encadrement sanitaire médical nécessaire, pour la vaccination, notamment, contre le paludisme, la fièvre jaune et probablement contre la grippe porcine ». Enfin et au sujet de l’efficacité du vaccin commandé par l’Algérie, dénommé l’Arepanrix et fabriqué par la filiale canadienne du groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline «GSK», les mêmes sources font savoir qu’au Canada, sur les 18 millions de doses utilisées, 172.000 ont été retirées, en référence aux résultats annoncés par les autorités sanitaires de ce pays. Quant à la durée de l’élaboration du certificat de conformité du vaccin par les laboratoires et afin que la campagne de vaccination soit lancée, les représentants du ministère ont expliqué que « l’administration n’est pas habilitée à fixer un délai pour le contrôle du vaccin car cette opération passe par des étapes technico-administratives, physico-chimiques et microbiologiques ».

11.516 morts dans le monde

La grippe pandémique H1N1, dont l’activité a atteint un plafond dans une bonne partie de l’hémisphère nord, a tué au moins 11.516 personnes dans le monde depuis son apparition au printemps, selon le dernier bilan publié hier mercredi par l’Organisation mondiale de la santé. «Au 20 décembre, quelque 208 pays et territoires du monde ont rapporté au moins 11.516 décès» dus au H1N1, confirmés en laboratoire, indique l’OMS sur son site internet. La transmission du virus dans l’hémisphère nord reste active et étendue géographiquement bien que la vague hivernale de la grippe atypique ait atteint un pic dans la plus grande partie des zones tempérées de l’hémisphère, précise l’organisation.

Le continent nord-américain reste la région du monde la plus affectée par le virus, qui y a tué au moins 6.670 personnes. Aux Etats-Unis, le nombre de décès et d’hospitalisation ne cesse de décliner depuis six semaines même si le nombre de pneumonies reste au-dessus des normes depuis onze semaines, relève l’OMS. En Europe, la maladie qui a provoqué au moins 2.045 décès, a également «atteint un plafond dans la majorité des pays». En Asie centrale et de l’Ouest, en revanche, la transmission semble toujours active, explique encore l’OMS qui dit toutefois disposer de peu de données sur la région.

Salah C.

Grippe A : les résultats des tests bientôt connus

Posted on 21 décembre 2009 (0)

La campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 sera entamée «avant la fin de l’année», a annoncé dimanche le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat.

«La campagne de vaccination contre la grippe porcine sera entamée bien avant la fin de l’année en cours et reste tributaire des tests et des analyses finaux confiés à des laboratoires nationaux de renom», a-t-il précisé. Dans une déclaration à la presse, en marge d’une visite de travail dans la wilaya de Médéa, le ministre a rappelé que des échantillons du premier lot de vaccin contre la grippe A/H1N1, réceptionné par l’Algérie, estimé à 713 mille doses, sont en cours d’analyse au niveau de trois laboratoires spécialisés, en l’occurrence l’Institut Pasteur, le laboratoire de toxicologie d’Alger et le laboratoire de contrôle des produits pharmaceutiques, ajoutant que «les résultats de ces tests seront connus dans les tout prochains jours».

M. Barkat a indiqué que son département «s’est refusé de forcer la main aux responsables des laboratoires, conscient de la délicatesse de la mission dont ils ont été investis, pour éviter d’agir dans la précipitation». «L’intérêt que nous portons à la santé du citoyen nous commande d’être vigilants et de ne pas sacrifier aux règles de contrôle sanitaire nécessaire dans ce type de situation», a-t-il affirmé, assurant que toutes les dispositions humaines et matérielles ont été déjà prises et que les quantités indispensables de vaccins seront livrées aux différents structures sanitaires, au fur et à mesure de l’arrivée des lots commandés, évalués à 20 millions de doses.

Interrogé sur les risques que présenterait ce vaccin, le ministre a tenu à apporter un «démenti catégorique» sur ces «prétendus» risques, affirmant qu’il sera le premier à être vacciné et à donner ainsi la «preuve qu’il n’y a aucun risque sur la santé du citoyen».

R.N.

Grippe A : La vaccination débute en Algérie

Posted on 20 décembre 2009 (0)

« La situation est certes stationnaire pour ce qui est de l’évolution épidémiologique de la pandémie de la grippe A (H1N1) au niveau de la wilaya de Constantine, classée 2ème sur un plan national, et où les statistiques n’ont enregistré aucun changement, c’est-à-dire arrêtées aux 5 décès et 41 cas de grippe porcine confirmés par le laboratoire de référence de l’Institut Pasteur d’Alger (IPA), mais cela ne peut en aucune manière prêter à l’euphorie et constituer un indice de bonne santé», estime le directeur de l’établissement de santé de proximité «Mentouri», M. Nadjib Arab. Et ce dernier d’ajouter dans ce contexte «qu’un foyer contagieux peut se déclarer à tout moment et en tout lieu, pouvant ainsi provoquer une propagation du virus sur une grande échelle en un laps de temps très court, au vu des capacités de transmission foudroyantes du virus de la grippe A».

Les facteurs de transmission du virus, par voie aérienne et/ou par contact avec des sujets atteints, facilitent une propagation de la maladie dans des sens très difficiles à contrôler et à circonscrire, avait récemment souligné le professeur A. Aberkane, ex-ministre de la Santé et responsable du SAMU, installé en tant que coordinateur du dispositif de lutte contre la pandémie de la grippe porcine au niveau de la wilaya de Constantine. Toujours est-il qu’on nous confiera que plus d’une vingtaine de prélèvements opérés sur des sujets suspects à Constantine ont été transmis ces derniers jours à l’IPA pour confirmation de leurs cas, et en attendant les résultats des analyses virologiques, les statistiques peuvent connaître des changements importants. La courbe du tracé des décès et autres cas confirmés atteints par le virus A (H1N1) épouse la forme exponentielle au fil des jours, d’autant que le climat hivernal favorise une évolution rapide de la pandémie en question.

Pour ce qui est des chiffres relatifs aux 8.000 cas confirmés de grippe A à travers le territoire national, les spécialistes font planer le doute sur leur véracité, car il n’existe aucune organisation de travail, ou «tableau de bord efficient», comme l’a indiqué le professeur Aberkane, qui pourrait résumer avec précision les statistiques relatives aux cas atteints de grippe porcine, ou ceux parmi eux qui sont seulement des cas suspects. «La presse peut avoir ces chiffres, et le ministère de la Santé les siens, relèvera-t-il dans ce sillage, car la qualité de l’information n’est pas fiable pour l’instant, et il n’est pas évident de prétendre connaître réellement avec ces données ni le nombre de cas confirmés, ni le nombre de décès entraînés par la grippe porcine, car la situation peut totalement changer d’un instant à l’autre, sans que quiconque ne puisse s’en rendre compte.»

En tout cas, pour le moment la population attend avec impatience la campagne de vaccination, et toutes les structures de santé se trouvent fin prêtes pour lancer l’opération. «On prévoit le lancement de cette opération de vaccination contre la grippe A dans deux semaines, annonce le docteur N. Arab, et ces opérations devraient concerner en premier lieu le personnel de la santé, puis les corps constitués, ensuite viendra le tour des enfants et des malades chroniques, et autres femmes enceintes».

A. Zerzouri

Bilan de la campagne de vaccination contre la grippe A

Posted on 18 décembre 2009 (0)

H1N1-Flu4-300x225A quelques jours des fêtes de fin d’année, le gouvernement se trouve à un moment-charnière de son action dans la lutte contre la pandémie grippale. C’est donc le moment opportun pour tirer un premier bilan et pour présenter les adaptations pour la période des congés. Aujourd’hui, où en sommes-nous ? Quels sont les résultats au bout d’un mois de campagne [début le 12 novembre] et de 2 semaines de mobilisation nationale ?

Discours de Brice Hortefeux, mercredi 16 décembre 2009

Nous avons franchi, samedi 12 décembre, la barre des 3 millions de personnes vaccinées. Vendredi, au plus tard, nous allons dépasser les 4 millions de personnes protégées, qui se répartissent approximativement ainsi : Plus de 3 millions en centres de vaccination ; plus de 350000 personnels de santé ; et plus de 300000 collégiens et lycéens.

J’insiste une nouvelle fois, ces résultats ont été obtenus grâce à la mobilisation de tous, les préfets de département et leurs équipes, notamment les services des préfectures et des DDASS, qui ont fait preuve, à notre demande, d’une forte implication, mais aussi des personnels de santé et administratifs qui prêtent leur concours, certains sans discontinuer depuis plus d’un mois, à la réussite de cette campagne nationale. Au titre du ministère de l’Intérieur, il convient également de mettre en valeur la mobilisation des forces de sécurité (police, gendarmerie) et de la sécurité civile. Enfin, je salue l’implication du secteur associatif qui, au cours des dernières semaines, a déployé un dispositif important au soutien du fonctionnement des centres de vaccination.

Ainsi, au total, 855 centres étaient ouverts samedi dernier [12 décembre], pour 175 000 personnes vaccinées. Dimanche, 228 centres étaient ouverts et 45000 personnes ont bénéficié de la vaccination.

Pour la présente semaine, de lundi à dimanche, un dispositif identique à celui de la semaine dernière a été maintenu, à savoir : ouverture de tous les centres de vaccination du lundi au samedi ; dans les zones urbaines, et là où cela s’avère nécessaire, ouverture des centres de vaccination de 8h00 à 22h00 ; ouverture des centres le dimanche dans les grandes zones urbaines, dans les mêmes conditions que les deux week-ends précédents ; en région Ile-de-France, ouverture des centres le dimanche dans les mêmes conditions que les dimanches 6 et 13 décembre, à savoir de 8h00 à 22h00.

Nous devons maintenir cet effort pendant les fêtes de fin d’année : la grippe A, elle, ne prend pas de congés et nous devons inciter nos concitoyens à profiter de leur temps disponible pour faire la démarche de se protéger contre le virus.

Si l’offre de vaccination doit être adaptée à la spécificité de la période, tous les centres de vaccination doivent, en revanche, demeurer ouverts pour des raisons de proximité.

Quel est le dispositif adapté aux congés de fin d’année ?

Pendant cette période, les centres vont être ouverts selon le schéma suivant : Dans les jours qui viennent, nous allons d’abord adapter le dispositif à la période des congés de fin d’année. A compter du lundi 21 décembre, les centres seront ouverts selon le schéma suivant : une vacation par jour, en soirée, pour l’ensemble des centres les 21, 22, 23, 28, 29 et 30 décembre [donc les lundis, mardis et mercredis), afin de permettre aux personnes sortant du travail de se faire vacciner, une vacation le matin pour l’ensemble des centres les jeudis 24 et 31 décembre, en Ile-de-France, ouverture d’1 centre 2 pour une vacation en fin d’après-midi/début de soirée les dimanches 27 décembre et 3 janvier en Ile-de-France et, dans les autres zones urbaines en tant que de besoin.

En résumé, les centres de vaccination ne seront fermés que les 25 et 26 décembre ainsi que les 1ers et 2 janvier. En outre, plusieurs mesures d’adéquation à la période considérée sont prises :

1) Une adaptation de l’offre de vaccination aux zones à forte affluence touristique : J’ai également décidé de porter une attention toute particulière aux lieux de séjours de nos concitoyens qui seront en congés pendant les fêtes. En conséquence, je vais demander aux préfets des zones touristiques (de montagne notamment) de maintenir un service renforcé dans ces secteurs (voire la création de centres temporaires) pendant cette période de fin d’année. Une campagne de communication va être lancée dans chacun des départements concernés pour faire connaître ce dispositif.

2) Une sensibilisation accrue des habitants des quartiers défavorisés : Nous avons constaté que la vaccination dans les quartiers défavorisés est significativement inférieure à ce que l’on peut remarquer ailleurs dans le territoire. Je vais donc donner instruction aux préfets et plus particulièrement aux préfets délégués à l’égalité des chances et aux sous-préfets chargés de la politique de la ville de lancer une campagne de mobilisation et de sensibilisation de ces publics, en liaison avec les réseaux associatifs.

3) L’amplification de la vaccination en direction des établissements médico-sociaux : La période de congés scolaires va en outre être mise à profit pour mobiliser les équipes mobiles des centres de vaccination en direction des établissements médico-sociaux, tant pour les patients que pour les personnels.

4) Une nécessaire relance de la campagne de vaccination en milieu scolaire : Comme nous l’avons déjà évoqué précédemment, une première proposition de vaccination aura été présentée dans la quasi-totalité des collèges et lycées avant la fin de l’année. Force est de constater que le taux d’adhésion au cours de cette première séquence est insuffisant. Une seconde séquence sera donc lancée le 5 janvier 2010 pour améliorer la couverture vaccinale d’un public, nous le savons tous, particulièrement exposé aux complications graves de cette maladie. A cette occasion, les enseignants et l’ensemble de la communauté éducative pourront également bénéficier de la vaccination.

En conclusion, le Président de la République a demandé au début du mois de décembre une mobilisation nationale contre la pandémie : nous y avons répondu avec détermination et efficacité. Les résultats sont là : 4 millions de personnes, parmi les plus vulnérables et les plus exposées, sont désormais à l’abri d’une contamination et de ses éventuelles complications.

Grâce à la complémentarité de nos deux ministères, et sous l’autorité du Premier Ministre, l’Etat a su donner une nouvelle impulsion à cette campagne qui se traduit par la hausse continue du nombre de personnes désormais protégées mais aussi par l’amélioration des conditions d’accueil.

Cette action est inédite et complexe à mettre en oeuvre mais elle est plus que jamais nécessaire pour parvenir à la réalisation de la mission qui nous a été confiée par le chef de l’Etat et le gouvernement. Nous y parviendrons. Source : Point presse Grippe A(H1N1) – Discours de Brice Hortefeux, mercredi 16 décembre 2009

Pas d’immunité naturelle contre le virus H1N1

Posted on 18 décembre 2009 (0)

H1N1-auj« Personne ne peut prétendre avoir d’immunité naturelle complète contre le virus H1N1″, a déclaré la ministre de la Santé Roselyne Bachelot lors d’un point presse. On a constaté que les personnes nées après une certaine date étaient un peu moins sensibles, ce qui ne signifie pas qu’elles bénéficient d’une protection aussi efficace que celle que confère la vaccination.

La France a plusieurs vaccins disposant d’autorisation de mise sur le marché (AMM). La vaccination n’est obligatoire pour personne mais le ministère de la santé recommande à chacun de faire le choix de la protection contre ce virus qui peut prendre des vies.

Le taux de vaccination chez les médecins de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris aurait dépassé les 60%, selon les chiffres du ministère de la Santé. Dans d’autres établissements les taux sont en constante augmentation. Cette adhésion des professionnels de santé, qui devrait être un exemple, n’est absolument pas suffisamment relayée dans les média français.

A ce jour, près de 25 millions de personnes ont été invitées à se faire vacciner. Cette invitation concerne l’ensemble des populations prioritaires définies par le Haut conseil de la santé publique (HCSP), notamment les personnes très exposées comme l’ensemble des professionnels de santé, les femmes enceintes et les enfants de 6 mois à 18 ans. A terme, 40 millions de personnes seront progressivement appelées à se faire vacciner.

Au moins 3, 5 millions de personnes se sont fait vacciner en France, dont plus de 2,8 millions dans les centres de vaccination.

Grippe A : 1236 signalements d’effets indésirables

Posted on 18 décembre 2009 (0)

H1N1-employeDepuis le début de la vaccination, l’Afssaps a eu connaissance de 1236 signalements d’effets indésirables (1011 par les professionnels de santé et 225 par les patients), soit un taux de notification d’environ 5 pour 10 000 doses administrées.

Depuis le 21 octobre et jusqu’au 13 décembre 2009, plus de 2,45 millions de doses de vaccin PANDEMRIX ont été administrées, d’abord aux personnels de santé, médico-sociaux et de secours des établissements hospitaliers, à partir du 12 novembre 2009 à certaines catégories de personnes prioritaires dans des centres de vaccination dédiés, puis à partir du 26 novembre dans les établissements scolaires. Plus de 850 000 doses du vaccin PANENZA, disponible depuis le 20 novembre 2009, ont été administrées essentiellement aux femmes enceintes et aux nourrissons (de 6 à 24 mois). A la date du 13 décembre, environ 3,3 millions de sujets ont été vaccinés.

PANDEMRIX (vaccin avec adjuvant)

Depuis le début de la vaccination, l’Afssaps a eu connaissance de 1236 signalements d’effets indésirables (1011 par les professionnels de santé et 225 par les patients), soit un taux de notification d’environ 5 pour 10 000 doses administrées.

Sur les 1236 cas rapportés 1063 cas (86%) sont survenus chez des sujets âgés de plus de 18 ans ; 9 cas (0.7%) ont été rapportés chez les nourrissons âgés de 6 à 23 mois ; 73 cas (6%) chez les enfants de 24 mois à 9 ans ; 91 cas (7.3%) chez les enfants âgés de 10 à 18 ans. La majorité des cas rapportés (97%) était d’intensité bénigne à modérée. Le système de pharmacovigilance a enregistré 1094 signalements d’effets indésirables non graves (dont 212 notifiés par les patients) correspondant à un total de 3000 réactions indésirables survenues dans les heures suivant la vaccination.

Par ailleurs, depuis le précédent bulletin, 23 nouvelles observations jugées médicalement significatives ont été rapportées (total cumulé depuis le 21 octobre 2009 : 101 cas médicalement significatifs). Il s’agit de réactions indésirables dont l’intensité a entrainé une gêne fonctionnelle et/ou une incapacité temporaire telles que syndromes grippaux, fourmillements des extrémités, paralysie oculo- motrice (troubles de l’accommodation, vision double), éruptions cutanées, réactions au point d’injection, fièvre, malaise, fatigue, difficultés respiratoires, douleurs musculaires et articulaires, déséquilibre temporaire de la glycémie d’évolution favorable chez des diabétiques sous insuline et vomissements. Pendant cette période, 12 nouvelles observations graves* ont été signalées (total cumulé depuis le 21 octobre 2009 : 41 cas graves). Pour l’une d’entre elles, le rôle du vaccin a été exclu (diagnostic d’angine érythémato-pultacée).

Chez l’adulte 1 choc anaphylactique d’évolution favorable ; 1 paralysie faciale ; 1 cas de paresthésies (fourmillement au niveau des membres) avec troubles de la sensibilité, peut-être révélateur d’une maladie neurologique sous-jacente, en cours d’investigation ; 3 cas de paresthésies des extrémités isolés sans autre anomalie neurologique ont été notifiés, portant le nombre total de ces cas à 12 depuis le début de la vaccination.

Il s’agit toujours de paresthésies des extrémités, le plus souvent ascendantes, touchant en général, les membres inferieurs puis les membres supérieurs, et dont l’intensité motive la consultation et la réalisation d’investigations neurologiques qui sont toujours normales. A ce jour, aucun cas de syndrome de Guillain-Barré confirmé n’a été rapporté ; 1 cas de douleurs et fonte musculaire de l’épaule gauche (syndrome de Parsonage-Turner) ; 1 purpura thrombopénique idiopathique (apparition d’ecchymoses avec baisse importante du nombre de plaquettes quelques heures après la vaccination) d’évolution favorable en cours d’investigation ; 1 cas de zona chez un patient immunodéprimé pour lequel la relation avec le vaccin s’avère peu probable, notamment en raison du court délai d’apparition après la vaccination (quelques heures).

Chez l’enfant 1 crise d’asthme d’évolution favorable chez un enfant asthmatique de 4 ans ; 1 cas de paresthésies au niveau du bras vacciné chez un enfant de 13 ans, associées à de la fièvre et un gonflement des ganglions, est en cours d’investigation.

PANENZA (vaccin sans adjuvant)

Durant la période considérée, l’Afssaps a eu connaissance de 79 signalements d’effets indésirables dont 12 par les patients, soit un taux de notification de 0,9 pour 10 000 doses administrées

Sur les 79 cas rapportés 31 cas (39%) sont survenus chez des sujets âgés de plus de 18 ans ; 15 cas (19%) ont été rapportés chez les nourrissons âgés de 6 à 23 mois ; 30 cas (38%) chez les enfants de 24 mois à 9 ans ; 3 cas (4%) chez les enfants âgés de 10 à 18 ans.

Un total de 62 signalements d’effets indésirables non graves a été recensé. Il s’agit notamment de douleurs musculaires localisées, fourmillements des extrémités chez une femme enceinte, bourdonnements d’oreille, douleur oculaire, diarrhées, douleurs abdominales, difficultés respiratoires, toux, éruptions cutanées, céphalées, fièvre, fatigue. Par ailleurs, sept nouvelles observations jugées médicalement significatives ont été rapportées (total cumulé : 9 cas), il s’agit d’un gonflement des ganglions, de maux de tête, d’une crise d’asthme, de douleurs musculaires, de difficulté respiratoire, d’un malaise, de fièvre, d’éruptions cutanées et de fatigue, ainsi qu’un cas de fausse couche spontanée. Cinq nouveaux effets indésirables graves (total cumulé depuis le 20 novembre : 8 cas) dont deux cas chez des femmes enceintes (repris au point 3) ont été rapportés.

Chez l’adulte 1 décès chez un patient de 63 ans toxicomane aux lourds antécédents médicaux, sans lien établi avec le vaccin ; Chez l’enfant : 1 décès chez un enfant de 9 ans survenant 4 jours après la vaccination dans un tableau de fièvre, diarrhées profuses, douleurs lombaires puis arrêt cardiorespiratoire. Des investigations complémentaires, notamment virologiques et bactériennes sont en cours ; 1 cas de convulsion fébrile associée à des vomissements et diarrhées pour laquelle le lien avec le vaccin a été exclu en raison du diagnostic de gastro-entérite aigue à Salmonelle.

Données chez les femmes enceintes

Depuis le début de la campagne de vaccination (21 octobre 2009), l’Afssaps a eu connaissance de 2 cas de mort intra-utérine : le premier cas avec Pandemrix® signalé dans les bulletins 3 et 4 et 1 nouveau cas avec Panenza® ; tous deux sont survenus quelques jours après la vaccination chez des femmes au troisième trimestre de grossesse. Par ailleurs, deux cas de fausse couche spontanée pendant la période considérée après vaccination avec Panenza® ont également été signalés. Les investigations sont en cours. Aucune donnée ne permet à l’heure actuelle de relier ces évènements à la vaccination.

En dehors de toute vaccination, la fréquence de ce type d’évènements est de l’ordre de 4 pour 1 000 naissances vivantes pour les morts intra-utérines et de 20% de fausses couches spontanées dans la population générale. Depuis le début de la campagne de vaccination, un suivi des femmes enceintes vaccinées contre la grippe H1N1 a été mis en place par les Centres Régionaux de Pharmacovigilance et l’Afssaps. A ce jour, près de 1000 femmes enceintes vaccinées ont été incluses dans ce suivi. Aucune complication n’a été signalée.

L’analyse de l’ensemble des signalements portés à la connaissance de l’Afssaps à la date du 13 décembre 2009 ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque des vaccins grippaux PANDEMRIX et PANENZA.

Source :  Bulletin n° 7 de l’Afssaps datant du 21 octobre au 13 décembre 2009

* Effet indésirable létal, ou susceptible de mettre la vie en danger, ou entraînant une invalidité ou une incapacité importantes ou durables, ou provoquant ou prolongeant une hospitalisation, ou se manifestant par une anomalie ou une malformation congénitale.

Grippe A : « 150 décès en métropole », selon Bachelot

Posted on 18 décembre 2009 (0)

h1n1 vaccinL’augmentation du nombre de cas graves hospitalisés se poursuit ainsi avec un total de 804 personnes hospitalisées pour grippe depuis le début de l’épidémie, dont environ 200 sont toujours en réanimation. « A ce jour, on dénombre 150 décès en métropole », a annoncé la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.

La première vague s’est développée et nous avions dépassé depuis 15 jours 900000 consultations pour cause de grippe en France. Depuis cette semaine une diminution s’amorce tout en restant à un niveau très élevé à environ 720000 consultations pour grippe. C’est considérable. La quasi-totalité des prélèvements identifient le nouveau virus A(H1N1) comme cause de ces grippes.

Au total, on peut estimer que nous dépasserons cette semaine le cap des 5 millions de français qui ont contracté la grippe depuis le début de cette première vague.

Ce chiffre s’accompagne malheureusement d’un nombre croissant de formes graves et de décès. L’augmentation du nombre de cas graves hospitalisés se poursuit ainsi avec un total de 804 personnes hospitalisées pour grippe depuis le début de l’épidémie, dont environ 200 sont toujours en réanimation. A ce jour, on dénombre 150 décès en métropole

Dans nos territoires ultra-marins, en revanche, l’épidémie marque un répit. Les toutes dernières données semblent indiquer que l’épidémie se stabilise. Nous sommes, sans doute, proches du premier pic. Pour autant, les épidémiologistes, Françoise Weber directrice générale de l’Institut de veille sanitaire vous le confirmera, restent très prudents sur les scénarii pour la suite.

Il y aura ces prochaines semaines, l’effet contradictoire de la fermeture des écoles pour les congés de fin d’année dont on peut attendre un effet modérateur sur l’épidémie et l’arrivée de la première vague de froid généralement propice au développement des virus de la grippe. La France est en effet qu’au début de la saison hivernale qui favorise, en outre, la co-circulation d’autres virus respiratoires qui peuvent multiplier le risque de complications.

Il ne faut enfin pas oublier que les pandémies se déroulent souvent en plusieurs vagues successives, d’ampleur variable, les dernières étant malheureusement souvent, si on s’en réfère aux données historiques, plutôt plus virulentes que les premières. Il est donc évident que nous ne devons surtout pas relâcher la vigilance et que la campagne vaccinale doit se poursuivre.

La grippe A(H1N1) peut être dangereuse…elle peut provoquer des formes graves qui parfois évoluent vers le décès chez des personnes déjà fragiles mais aussi chez certaines qui ne présentent aucun facteur de risque. C’est ainsi que, parmi les décès que nous déplorons, 25 sont survenus chez des personnes qui ne présentaient aucun facteur de risque et 4 ont emporté des enfants qui eux non plus ne présentaient pas de facteur de risque et qui n’avaient pas 15 ans… J’entends parfois des propos insupportables de personnes qui considèrent que nous en faisons trop alors qu’il n’y a « que » quelques décès. Je ne souhaite pas verser dans l’exploitation politicienne de ces décès, mais, en tant que ministre de la santé, je ne peux pas en accepter la survenue alors que nous disposons désormais d’un moyen de nous en prémunir.

Personne ne peut prétendre avoir d’immunité naturelle complète contre ce virus qui précisément est nouveau. On a constaté que les personnes nées après une certaine date étaient un peu moins sensibles mais sans que cela signifie qu’elles bénéficient d’une protection aussi efficace que celle que confère la vaccination.

La France est de plusieurs vaccins disposant d’autorisation de mise sur le marché (AMM). « Je connais la méfiance de certains de nos concitoyens qui ont entendu dire, émanant d’experts autoproclamés, que ces AMM avaient été bradées » et cela me contrarie, cela me met même en colère car il s’agit de désinformation volontaire de la part de certains détracteurs de la vaccination.

Aujourd’hui, une nouvelle fois, je souhaite devant vous rappeler le message de santé publique qui m’anime et qui guide mes actions : cette vaccination n’est obligatoire pour personne mais il est de mon devoir de ministre de la santé de recommander à chacun de faire le choix de la protection, pour lui et pour ses proches, contre un virus qui peut prendre des vies…

A ce propos, je me réjouis que le taux de vaccination, chez les médecins de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, a dépassé les 60% et qu’il atteigne même 100% dans certaines unités. Dans d’autres établissements les taux sont en constante augmentation. Cette adhésion, qui devrait être un exemple, n’est absolument pas relayée aujourd’hui dans les média. Il est extrêmement dommageable que certains personnels de santé, ainsi que certains de nos compatriotes en soient restés aux doutes voire aux dénigrements portés par certains au début de cette campagne vaccinale.

Source : conférence de presse de Roselyne Bachelot

Les pharmaciens débattent de la grippe A

Posted on 17 décembre 2009 (0)

H1N1-aujLe bureau de Constantine du syndicat national des pharmaciens d’officine (SNAPO) organise, samedi prochain, sa sixième journée pharmaceutique. Selon le secrétaire général du bureau, des communications scientifiques seront présentées et des sujets d’actualité débattus.

Et c’est sous le thème de «la prise en charge du diabétique à l’officine et la grippe porcine A H1N1» que sera ouverte cette journée. Selon un communiqué du SNAPO, il sera question de la prise en charge du patient diabétique par le pharmacien qui, outre la délivrance des médicaments servant au traitement, donne aussi des conseils et des orientations quant au respect des posologies, la régularité lors de la prise des médicaments, les régimes alimentaires à suivre, etc. De même, est-il précisé, il sera évoqué le rôle du pharmacien en tant que scientifique dans sa contribution comme acteur de santé publique, dans la campagne de sensibilisation contre la pandémie de la grippe porcine et où ses conseils de prévention notamment pourront être utiles au public qui aura à se rendre dans une officine.

A noter enfin que lors de cette rencontre, le directeur régional de la Caisse nationale des assurances des non salariés (CASNOS), invité pour la circonstance, fera le point sur l’opération de la convention pharmacien – CASNOS, qui bien que déjà opérationnelle, nécessite des détails à donner aux pharmaciens sur le fonctionnement du logiciel un peu différent de celui de la CNAS.

En France, le directeur général de la Santé Didier Houssin a annoncé jeudi matin que le nombre de décès liés à la grippe A (H1N1) a été revu à la hausse. Il passe de 145 lundi à 153 ce jeudi, et le nombre de 831 cas graves de 743 lundi dernier à 831. L’épidémie de grippe A (H1N1) a atteint son plateau en France métropolitaine, selon le réseau des Grog. Depuis le début du mois d’août 2009, quelque 5,3 millions de Français ont été infectés par le virus grippal. Il y a eu 722 000 cas durant la semaine du 7 au 13 décembre.

A. C.